Quelque
que soit l’efficacité du renseignement et de la chaîne d’alerte,
rien ne vaut mieux à mon avis que la
réaction immédiate de quelqu’un sur place,
avant même qu’un téléphone soit sorti d’une poche pour stopper une
tuerie.
Personnellement,
je serais maintenant plus rassurée en allant en boîte, si je savais
que deux gardes en civils, anonymes, formés à surveiller, à
intervenir et à tirer, avaient un pistolet sur eux.