Italien par son
père, Français par sa mère, deux bonnes raisons de pratiquer
l’autodénigrement dont ces deux peuples ne s’épargnent pas !
Parmi les requis du
STO partis travailler en Allemagne, il y avait un certain Georges
Brassens. Je doute qu’il ait eu autant de haine et de mépris pour
les étrangers, prisonniers comme lui, que le dit François Cavanna.
Mais au vu de son
talent et de sa générosité il faut passer outre aux caricatures
dont Cavanna parsème son œuvre et lui garder beaucoup de
considération chaleureuse.