@popov
Ben justement : les conditions d’abattage, je les connais et elles sont décrites juste au dessus.
Et contrairement à ce que pas mal de monde croit (ou veut croire...), les conditions sont sensiblement les mêmes pour les fêtes de Pâques que pour la « fête du mouton ».
Il n’y a que la présence du sacrificateur agréé qui diffère significativement, pas le niveau de bien être : on va pas s’emmerder à perdre du temps (et donc de l’argent) à étourdir un con d’agneau qui n’est même pas payé à son prix de revient...
Mais ce point là n’est guère médiatisé par les braves éleveurs, qui préfèrent détourner le regard en évoquant les « vastes pâturages où on peut respirer le bon air, sans craindre de se faire déchirer par des loups »...
