@tf1Groupie
Si X veut tout plaquer après un premier échec, ce n’est pas un bon indice sur sa personnalité ni un bon
signe pour son avenir.
Il est placé en effet en situation de handicap social et doit
consentir davantage de douloureux efforts pour compenser le retard
accumulé depuis le CP.
Quelle est la cause de ce handicap social ?
Les enfants imitent leurs parents. Si ceux-ci ne lisent jamais
devant eux, à la maison, un livre ou même un journal, leurs
rejetons vivront l’apprentissage de la lecture comme extérieur à
leur vie, un exercice scolaire coupé de la réalité. Et ils ne
fourniront pas les gros efforts nécessaires à son acquisition,
surtout si à la maison personne ne fait d’efforts pour quoi que ce
soit.
Et ce sentiment que l’école est « artificielle » va
perdurer, creusant toujours plus le fossé. Devant cette contrainte
absurde qu’est l’école, le jeune défavorisé va souvent développer
une opposition qui appellera une réaction négative des enseignants,
le mécanisme pouvant s’amplifier jusqu’à la rupture.
Si X est « résilient », s’il accepte une seconde année
non pas de bête redoublement mais avec le complément d’enseignement
de Joss, de rattrapage forcené, il peut espérer avoir la moyenne et
son bac en 2017. Courage !