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Vipère 30 juillet 2016 23:01
Vipère


Pour la première fois, un des dix membres de la Commission d’enquête sur les attentats du 11-Septembre 2001 a affirmé que des responsables gouvernementaux saoudiens avaient apporté un soutien aux terroristes qui ont organisé les attentats les plus meurtriers jamais commis sur le sol américain. John Lehman, aujourd’hui banquier, ancien secrétaire à la Marine sous Ronald Reagan, a fait cette déclaration au journaliste d’investigation Philip Shenon, qui rapporte ses propos dans le « Guardian » : 

"Il y a eu un nombre affolant d’initiatives, par des individus saoudiens, pour soutenir les terroristes, et parmi ces gens, certains travaillaient dans le gouvernement saoudien."

Cette déclaration intervient en pleine polémique sur les « 28 pages », un passage du rapport qui n’a pas été rendu public par la Commission : elles sont enfermées dans un coffre, et seuls des membres du Congrès peuvent les consulter, ce qui ne manque pas d’alimenter bien des théories sur les commanditaires des attentats.

Ces pages décrivent des liens entre les terroristes, saoudiens pour la plupart, et certains responsables du Royaume. La Maison-Blanche a indiqué qu’elle réfléchissait à la possibilité de lever le secret sur leur contenu.

Pour la première fois, un des dix membres de la Commission d’enquête sur les attentats du 11-Septembre 2001 a affirmé que des responsables gouvernementaux saoudiens avaient apporté un soutien aux terroristes qui ont organisé les attentats les plus meurtriers jamais commis sur le sol américain. John Lehman, aujourd’hui banquier, ancien secrétaire à la Marine sous Ronald Reagan, a fait cette déclaration au journaliste d’investigation Philip Shenon, qui rapporte ses propos dans le « Guardian » : 

"Il y a eu un nombre affolant d’initiatives, par des individus saoudiens, pour soutenir les terroristes, et parmi ces gens, certains travaillaient dans le gouvernement saoudien."

Cette déclaration intervient en pleine polémique sur les « 28 pages », un passage du rapport qui n’a pas été rendu public par la Commission : elles sont enfermées dans un coffre, et seuls des membres du Congrès peuvent les consulter, ce qui ne manque pas d’alimenter bien des théories sur les commanditaires des attentats.

Ces pages décrivent des liens entre les terroristes, saoudiens pour la plupart, et certains responsables du Royaume. La Maison-Blanche a indiqué qu’elle réfléchissait à la possibilité de lever le secret sur leur contenu.

Pascal RICHE L’Obs



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