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Gilles Mérivac 24 août 2016 16:01
Gilles Mérivac

Il est dommage que pour justifier une hypothèse intéressante, les auteurs se sentent souvent obligés de forcer le trait, allant jusqu’à formuler des absurdités.
Par exemple, au sujet de Khadafi : « ce fut la fin d’un régime qui apportait paix, éducation, santé et solidarité à son peuple ». Un peu gros à avaler, quand même, quand on sait que celui-ci finançait une bonne partie des terroristes de l’époque. Que la force fut nécessaire pour maintenir le régime, je veux bien, mais de là à l’encenser, çà ne passe plus (la même remarque vaut pour la Syrie).



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