Racisme anti-italien (on ressort ici les macaronis et les lasagnes), absence de compassion pour la douleur d’autrui, mépris de la vie humaine et basse sottise caractérisent l’oeuvre du dénommé Félix, héritier du défunt Cabu et tout aussi « provoquant »
En quoi évoquer les pâtes alimentaires est-il objet de racisme ?
Les pâtes ne sont elles pas une des grandes spécialités de la Péninsule, avec le Chianti et la Mafia ?
Ensuite, quid de la compassion ?
Les victimes sont-elles représentées en train de rire ou de se réjouir de leurs malheurs ?
C’est tout l’art et le danger de la caricature : c’est un art que de mixer des éléments disparates afin de faire un tout cohérent et compréhensible.
Ici, le dessinateur mixe une actualité dramatique avec une analogie entre les types de blessures reçues et les aspects de divers plats italiens.
En prime, il sous-entend le scandale des falsifications de la part d’entreprises censées réaliser des constructions para-sismiques alors qu’il n’en est rien.
On est donc loin d’une « basse sottise » de la part du dessinateur.
De la part de l’auteur de l’article en revanche...