Ce qu’il faudrait, c’est créer un parti politique mondial (qui aurait des branches dans la plupart des pays du monde), de façon à pouvoir peser sur la balance. Ce parti politique devrait n’être ni de « gauche », ni de « droite », dans le sens qu’on a mis dans ces mots.
Si plusieurs pays élisaient à leur tête un représentant de ce parti, il pourrait y avoir du changement (du vrai changement, pas de la poudre de perlimpinpin qu’on jette aux yeux des citoyens dans le but de se faire (ré)élire).
Ce parti politique devrait remettre l’humain au centre du débat (ce qui rend la chose utopique). Il ne sert à rien de vouloir « pisser dans son coin », pardonnez-moi l’expression. Aujourd’hui, on est obligé de globaliser, car tout l’est. Ne voir que localement n’est plus possible, en tout cas pas dans un premier temps, et il restera toujours une forme de globalisation, quoi que l’on dise ou fasse, à l’avenir.