@Fergus
Bjr
Entre anathèmes et permissivité, il n’existe pas de marge de manœuvre étroite mais la plupart du temps média-politique un boulevard ou fleurissent sophismes, allusions, langue de bois et manips.
Masquer les symptômes de pathologies sociales ne fait le jeu d’aucune des populations touchées, quelle que soient leurs origines,
les unes cultiveront la rancœur et les autres souffriront de se voir assimilées à des minorités criminalisées, ce qui est le propre de tout processus migratoire,
l’exemple le plus notoire et constant demeure les diverses étapes des processus de la colonisation européenne, accompagnées d’une violence inégalée.
Lorsque Castro a vidangé ses prisons en Floride le taux de criminalité a explosé à Miami, ceci atteste au moins de 2 réalités : le régime cubain n’est pas parvenu a réformer les mentalités, la criminalité ne résulte pas de la pauvreté matérielle mais de la juxtaposition de populations démunies (socialement, culturellement, familièrement) et de populations « opulentes » entre les 2 les classes réputées moyennes, les + exposées.
Parler haut et clair (mission impossible) permettrait peut être de conjurer l’assignation ethnique et les replis communautaires qui ressurgissent sous des formes anodines au substrat racialiste :
Personne ne nie - et surtout pas moi - qu’il y ait ici et là des incidents mettant en cause des populations d’origine immigrée.
Dans les faits, il s’agit de groupes d’individus criminels au sein de ces populations, rien de + ou de -
Ne dire qu’une partie de la vérité est une part de vérité ou de mensonge,
quels intérêts cela sert-il ?