Combien de fois j’ai lu ce genre de textes, de la part d’immigrés ?
ils me font tous penser à ce que pourrait dire une puce au chien sur lequel elle vient d’atterrir.
« Non monsieur le chien, ne te gratte pas, n’essaye pas de me faire partir de tes poils ! Après tout, il y a toujours eu des puces sur les chiens ! Ne formons-nous pas une société ? Oui, je suis une puce, je resterai une puce, Tu n’as pas le droit de vouloir me faire changer mon mode de vie, mais qui es-tu pour décrété que tes poils t’appartienne ? Oui, je suce ton sang, mais m’a tu donné ma chance de faire autre chose ? Etc ».