Le pari que je fais dans cet article est un pari
réellement post industriel
Celui que les générations qui viendront ne se contenteront plus (voir pire ou mieux) des produits standardisé
cette madeleine qui a le même goût de la première à la millième
ce coca, identique d’un bout à l’autre de la planète
ce solo de baterie de Iron Butterfly (in agadadavida)
excellent, mais qui finit par gonfler (ou gaver)
Personnellement, lorsque je reconnais à la radio un air que j’ai déjà entendu ne serait-ce qu’une fois (dans l’interprétation donnée) je change de station
(ce qui me conduit souvent à éteindre au bout de trois ou quatre tentatives ... quoic par chez nous en Lorraine il y ait l’excellente classic21 - radio belge ! qui distille préférentiellement de l’excellent rock en époussetant et suçant la moelle de la longue traîne - )
Le son emprisonné sur des supports de plus en plus pauvres (on dit « limpides » !) et reproduit à l’identique ne peut servir que de fond sonore (papier à tapisserie cérébral)
Ceci dit,
qui « écoute » encore vraiment de la musique ?
90% de ce qui est consommé joue le rôle de « papier peint »
Luc Comeau-Montasse
du fagot des Nombreux