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quijote 27 octobre 2016 20:31

Le sionisme en France est devenu un totalitarisme : il n’offre que deux possibilités, pas trois. Soit tu es pour et alors tu peux le dire. C’est même un plus pour ta carrière, pas vrai, Valls ? Soit tu es contre et là, ton seul droit est celui de fermer ta gueule. Car si tu le dis, grâce à la « jurisprudence Cuckierman », du nom de celui qui l’a inventée et imposée sans qu’on trouve la moindre résistance chez les politiques, les journalistes ou les juges ( la trahison de ces gens-là... ), on est « fondé » à t’accuser d’antisémitisme. Pourquoi ? Parce ça arrange sa Majesté. Parce que le sionisme, c’est une politique et c’est une idéologie. C’est donc éminemment et légitimement attaquable. Alors que l’équation « antisionisme = antisémitisme », c’est quand même beaucoup plus pratique. Pour les sionistes. On n’a plus à discuter sur le fond. Et comme l’accusation d’antisémitisme est à peu près au même niveau d’infamie que l’accusation de pédophilie, on a là une arme de destruction massive de la liberté d’expression.
On comprend mieux pourquoi Valls, qui, il n’y a pas si longtemps, végétait sous le plafond de verre quand il n’était qu’un petit maire pro-palestinien cherchant quelques « blancos », quelques « whites » dans la population de sa ville, on comprend mieux, disais-je, pourquoi il a tenu à donner un caractère officiel, un imprimatur, à la honteuse,l’ignoble, l’infâme équivalence évoquée précédemment : c’est peut-être un s... mais ce n’est pas un ingrat.
Il est temps que les juifs fassent le ménage parmi les gens qui prétendent les représenter. Quant à nos élites, ce sont des traîtres. Des vendus. Vive l’arrière-garde !



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