@Emilien Hamel
Extrait de https://www.cairn.info/revue-sud-nord-2009-1-page-79.htm
« l’apa (American Psychiatric Association) comme la psychiatrie américaine étaient, à la fin des années 1960, dominées par les psychanalystes »[...] « Outre la catégorie des névroses classiques, il comportait aussi une catégorie très inspirée de la psychanalyse, les déviations sexuelles, avec, en première position, l’homosexualité. »
Plus loin : "une table ronde gays-psys au congrès de 1973 à Honolulu, à laquelle participeront deux psychiatres psychanalystes favorables au maintien [de l’homosexualité comme maladie mentale](Bieber et Socarides), trois psychiatres favorables au retrait (Robert J. Stoller, Judd Marmor [...]
Merci pour cette piqûre de rappel librement consultable en ligne.
J’imagine que les psychiatres-psychanalystes ont été très contrariés de ne plus pouvoir prétendre guérir les homos déviants, et qu’il le sont tout autant de voir que les « psychotiques » et autres « dysharmoniques » n’auront plus l’obligation de passer par leurs théories/nosographies obscurantistes =)