@flourens
Bonjour !
Pourquoi irais-je voter pour quelqu’un d’autre ?
Comme si le « choix » qu’offre l’arc politique français était à même de proposer un candidat sérieux.
Atterrissez, voulez-vous.
Les Etats Unis étaient dirigés par une maffieuse inféodée clairement aux
pouvoirs financiers, dont le bellicisme mettait la planète en danger,
qui était le symbole d’une mondialisation catastrophique pour une
majorité d’êtres humains, outil d’une paupérisation régulière du plus
grand nombre, et certains regrettent désormais que cette course à l’abîme soit
peut-être, sinon stoppée, du moins ralentie ?
Un coup d’oeil à cei à propos de bellicisme :
https://www.thesun.co.uk/news/1921458/us-army-chief-mark-milley-fires-terrifying-threat-to-russia-over-syria-and-warns-well-beat-you-any-where-any-time/
Il est aisé de critiquer le nouveau président en le qualifiant de tous les défauts, les pire d’entre eux étant, naturellement, de vouloir aimer, défendre et reconstruire son pays tout en étant - ô horreur !- milliardaire, c’est-à-dire suffisamment riche pour mener une campagne présidentielle sur ses propres deniers sans avoir à compter sur une aide financière qui lui aurait naturellement fait défaut car il n’était pas le « bon candidat ».
Ne serait-il pas plus avisé de pointer cet événement comme
parfaitement contemporain, et réserver par exemple le bon vieux terme de
totalitarisme au système qui jusqu’à ce jour tient d’une main de fer la
stratégie terrible qui menace notre avenir, nos vie, et le devenir
écologique de la planète ? Le fichage de 65 millions de français vous laisserait-il de marbre ? Le tsunami migratoire en Europe et les perspectives d’embrasement d’une guerre ethnique et religieuse sur fond d’islamo-fascisme vous sont-elles étrangères ? En quoi Mme Clinton représentait-elle une
solution à un quelconque des problèmes américains comme des nôtres ?
M. Trump, sous réserve
d’inventaire, est une porte ouverte dans le long corridor du
néolibéralisme qui nous exténue. On verra bien. Pour le moment, félicitons-nous, sinon
de la victoire de M. Trump, du moins de la défaite de Mme Clinton.
Vale !