@pallas
Je pense comme vous que dans les faits l’état d’urgence ne consiste plus en grand chose sur le terrain (à part légaliser la surveillance de masse dont l’emploi reste tributaire de la « bonne foi » de nos gouvernants). Je pense aussi que les forces de polices consacrées à ces opérations ne peuvent alors plus assurer leurs tâches dans la lutte contre le crime de droit commun. En clair : Tant qu’il n’est pas estampillé terroriste officiel, un récidiviste dangereux n’a pas lieu de s’inquiéter...