On peut prévoir que les frontières
vont être redéfinies, non par une diplomatie apaisée mais par des
conflits plus étendus, plus intenses et plus cruels encore. La
diplomatie viendra après pour confirmer les exigences des
vainqueurs.
Un état kurde est dans la ligne de
mire, mais aura à faire face à une hostilité quasi génétique des
chiites et des turques ottomans. L’assassinat de l’ambassadeur russe
par un membre turque de son service de sécurité en dit long sur le
délitement de l’état Erdogan. Rappels de celui de Sadate ou de
Indira Gandhi.
Les Russes vont souffrir,car ils sont
aussi alliés à des islamistes, dont ceux de K en Tchéchénie.
Kadhirov est un mafieu islamiste, allié de Poutine, qui partage avec
lui des intérêts financiers lourds, et ils font face aussi en Syrie
à plus de 1.000 tchéchènes aussi islamistes mais du camp de Daech.
Le non engagement des occidentaux au moment où il fallait
intervenir, l’épisode des armes chimiques à l’usage avéré par les
troupes d’Assad, va se payer encore plus cher, pour les occidentaux
comme pour les russes. Hélas.
Alep ? Victoire à la Pyrrhus.
Victoire militaire tactique. Mais défaite pour l’adhésion des
syriens au clan Assad. Trop d’étrangers dans les 2 camps. Le
nationalisme syrien anti Assad va s’en retrouver renforcé.
Quant aux migrants en France demandeurs
d’asile, l’interdiction socialiste de trouver un travail est un
contre sens vis-à-vis de l’intégration / assimilation.
Preuve de plus que l’on ne sait
comprendre et maîtriser les flux migratoires de migrants illégaux.