@Gilles Mérivac
Bonjour Gilles.
Merci pour votre commentaire auquel je réponds ci-après.
Vous écrivez :
’A l’époque où Fillon a engagé son épouse, il ne pensait pas qu’il
pourrait être candidat à la présidentielle puisque la place revenait
naturellement à Sarkosy, il ne risquait donc pas grand-chose à suivre
une pratique courante de nos élus"
Exact.
Sarkozy ayant été éliminé par acharnement judiciaire téléguidé, il
est donc resté en lice avec la réputation d’être sobre dans ses propos
et rigoureux sur le plan économique, ce qui en faisait le candidat
naturel de la droite. Il est certain qu’aujourd’hui il ne plus plus
incarner la rigueur, l’exemple qu’il donne étant désastreux.
Encore exact, quoique s’agissant de l’acharnement judiciaire téléguidé l’épisode Jouyet donne un éclairage rasant sur le personnage. Quant à la rigueur économique...
Mais ce n’est pas lui qui perd le plus dans cette histoire, mais les
électeurs, car il n’y a personne chez les LR pour représenter la rigueur
économique comme l’envisageait Fillon.
La dette peut dormir en paix.
Sur le plan économique l’action Fillon montre qu’il n’y connait strictement rien.
Bien à vous,
Renaud Bouchard