@marceau
Les massacres de Sétif, Guelma et Kherrata sont des répressions sanglantes qui suivirent les manifestations nationalistes, indépendantistes et anti-colonialistes qui sont survenues en mai 1945 dans le Constantinois, en Algérie pendant la colonisation française.
Il y a parmi les Européens 102 morts et autant de blessés. Le nombre des victimes algériennes, difficile à établir, est encore sujet à débat, 70 ans plus tard. Les autorités françaises de l’époque fixent le nombre de tués à 1 165 (rapport du général Duval). Le gouvernement algérien reprend, par la suite, le nombre de 45 000 morts avancé par le PPA. Selon François Cochet, Maurice Faivre, Guy Pervillé et Roger Vétillard, certains historiens évalueraient le nombre des victimes dans une fourchette allant de 3 000 à 8 000 victimes alors que pour Jean-Louis Planche ou Gilbert Meynier donnent pour plausibles une fourchette allant de 20 000 à 30 000 morts.
Même s’il y a une seule victime, c’est une victime de trop !