Plutôt que de parler des sondages, je préfère revenir sur le « non » au référendum français de 2005 qui se serait transformé en « oui » sous la présidence Sarkosiste. En réalité, les français ont changé une première fois d’avis début 2007, quand l’ultra-libéralisme permettait de faire croire qu’il suffirait à rendre les gens heureux et que les frontières (qu’elles concernent les marchandises ou les migrants) étaient des obstacles à éliminer absolument. Ce type de discours a pu marcher pendant quelques années, mais, avec les conséquences dramatiques de la crise des Sub-primes et de la montée du chômages à cause de la concurrence des travailleurs étrangers, les français ont à nouveau refusé de croire en la bien-faisance de l’ultra-libéralisme et de la corruption des moeurs.
Cela explique qu’aucun référendum sur l’Union Européenne n’ait plus été fait dans la plupart des Etats membre depuis plus de dix ans.