@moderatus
Le
fonctionnement des élections Américaine n’ont rien à voir avec
notre système présidentiel.
La
réponse est là hors-sujet. Ma remarque ne portait pas sur le fait
que le système des USA est anti-démocratique (ce qu’il est, sans le
moindre doute, et conçu comme tel), mais sur celui que les sondages
avaient vu juste (ce qui là aussi un fait indiscutable). Après,
dans un système aussi compliqué, il est simplement impossible de
prédire qui gagnera l’élection indirecte, lorsque les écarts sont
si faibles.
Sinon,
je ne sais pas ce vous voulez dire par "la plupart des
présidents américain ont été élu avec ce différentiel de voix",
si cela signifie qu’ils ont été élus en ayant moins de votes,
c’est tout simplement faux, et de beaucoup. La plupart des élections
ont eu tendance à amplifier au collège électoral l’écart
populaire. Seuls des républicains ont d’ailleurs profité de ce
« gerrymandering » à grande échelle pour gagner en étant
impopulaires. Et dire que ça n’a aucune importance dans leur façon
de fonctionner, c’est aussi inexact, certains présidents ayant pu
voir au XIXème siècle leur légitimité amoindrie, comme John Quincy
Adams. Ensuite, que Trump soit affaibli et de peu de légitimité,
cela paraît évident, il suffit de voir comment il se retrouve déjà
sur la sellette et qu’on travaille déjà à le renverser (même si
je ne parierais pas sur le fait qu’ils parviennent à le destituer
avant la fin de son mandat).
Pour
la différence de traitement entre Asselineau et Dupont-Aignan, il y
a un peu de ça, mais l’écart n’est cependant pas si grand. Il y a
surtout un embouteillage sur le créneau du souverainisme gaulliste,
et le Front National a acquis un monopole sur la rage.