Je me demande finalement... si ces Germains (les Francs en l’occurrence) n’avaient pas, sur le plan politique, des moeurs pires encore que celles de François Fillon.
Ils avaient cependant des avantages sur lui : à l’époque, pas de suffrage universel, ni de Jean-Jacques Bourdin pour les soumettre à un examen « d’embauche » !