Le pragmatisme est en effet une qualité essentielle en éducation : avec les enfants ce qui compte c’est ce qui marche et pas ce qu’on aimerait faire fonctionner selon les theories et ideologies.
Si Mr Blanquer respecte ce qu’il annonce, ce n’est pas forcément sûr, alors ça peut être bon pour l’école.
Sinon je ne suis pas très en phase avec la vision de l’auteur qui aimerait une « école à la carte », ce qui aura tendance à accroitre les inégalités.
Le chèque-éduction pourquoi pas, car quand on a le sentiment de payer un service on le respecte. Or aujourd’hui l’école est vue comme gratuite alors on la consomme avec beaucoup de mépris.