@Luniterre
« En régime socialiste le prolétariat se voit rétribué la valeur d’échange de sa force de travail au prix qu’il peut décider collectivement, et cela peut comprendre donc, en un sens, une partie de la plus-value, tandis qu’une autre lui reviendra également, sous forme de biens et de services sociaux, d’équipements collectifs, sportifs, culturels, etc... Une autre partie doit en outre, et assez évidemment, être socialisée en vue du développement économique de nouveaux secteurs, du renouvellement des anciens, etc... »
Etre socialisé en vue de la formation des biens nécessaires à ces prestations, mais pas du travail, qui, lui, dans l’absolu, est potentiellement infini, alors que les ressources, elles, sont limitées. Voilà une autre raison de faire la distinction entre les deux monnaies.
Je vous avouerais que j’ai très peu de chances de voir ma proposition aboutir concrètement, bien qu’elle est été penser pour l’être. Mais c’est du moins un outil théorique pour contrecarrer, et la crise de la mondialisation qui lamine la France depuis 30-50 ans, et consécutivement au surpoid étatique induit, la crise de la dette publique qui viendra tôt ou tard (2180 milliards + 3400 milliards hors bilan, si je ne m’abuse).
Bonne soirée (je ne promets pas le lire « le capital », mais j’ai bien pris note du contenu de vos liens).