@jamjam
J’y arrive.
Puisque politiquement leur chef ne pouvait pas être Dieu sur terre, tel Hiro-Hito, ou de droit divin, ou héritier de la centralisation du pouvoir qu’incarne la pyramide de Kheops, ou le franc-maçon Macron, c’est donc tout le peuple qui est élu.
C’est donc une différenciation historique de la relation du fait politique au fait religieux.
Puisque Massada vient nous expliciter que le mouvement Tadmur permet l’athéisme en Israël, on pourrait alors considérer que s’affirmer peuple élu, est plus une considération civile de la majorité des israéliens.
A noter que Jésus-Christ, Dieu sur terre pour un chrétien, est, dans un long aboutissement de l’histoire juive, un phénomène civil, social et sociétal, et très peu à finalité politique. Toujours du fait de la fragilité du pouvoir politique de l’état d’Israël antique.
On pourrait cependant critiquer ma thèse si l’on s’en tient strictement à la chronologie scriptural biblique. Mais, de mémoire, l’écriture de la Bible est sérieusement entamée vers le Vème siècle av JC, sept siècles après Moïse et l’Arche d’Alliance.
A cette lumière, que les israélites se posent en peuple élu ne devrait plus être un problème, mais juste une considération socio-historique.