@Desjardins Christophe
Ce n’est pas parce que nous sommes passés du kW au kVA sur nos factures pour la valeur qui caractérise notre abonnement, que celles-ci sont basées sur la puissance apparente. Actuellement, seuls les clients raccordés à la haute tension paient sur la base de la puissance apparente les mois d’hiver en heures pleines. Nous, particuliers, payons toujours les kWh que nous consommons (puissance active).
La puissance de référence de l’abonnement (6 kVA, par exemple), est théoriquement la puissance apparente maximale à ne pas dépasser. Au delà, Linky coupe le courant. C’était le cas aussi, je crois pour les compteurs électroniques déployés depuis les années 90.
On pourrait penser que le compteur coupe à 6000 VA pour un abonnement à 6 kVA. Il semble que ce ne soit pas vrai. Sauf erreur de ma part, la coupure se produit bien au dessus, bien que Enedis ne communique pas trop là dessus. Des internautes ont fait l’essai. La puissance de coupure est cohérente avec l’ampérage réglé sur le disjoncteur (30 A dans l’exemple). Autrement dit, dans ce cas, la puissance de coupure réelle est 6900 VA.
Les raisons pour lesquelles un pourcentage limité de clients doivent souscrire à une puissance plus élevée que celle qu’ils avaient jusqu’à présent, sont multiples. Certains clients avaient un réglage du disjoncteur qui n’était pas en accord avec leur abonnement. Exemple : un abonnement à 3 kVA et un disjoncteur réglé sur 30 A. Les disjoncteurs étaient aussi très tolérants. Réglé à 30 A, ils peuvent ne disjoncter qu’à 32 x 230 = 7320 kVA au lieu des 6900 théoriques. Linky est plus précis.