@Christophe
Quand on creuse un peu, on voit qu’il n’y a pas tant de zones d’ombres que ça. Je reconnais qu’il est parfois difficile d’obtenir certaines informations. La communication d’Enedis est déplorable. Ils mettent des semaines à répondre à des questions précises et, la plupart du temps, ils répondent à côté de la plaque. J’en ai fait l’expérience à plusieurs reprises.
Mais véhiculer de l’anxiété en pratiquant de la désinformation massive, conduit au mal-être de gens qui développent une intolérance environnementale idiopathique (IEI-CEM). Je pense qu’on ne devrait pas prendre cet état de fait à la légère. Des personnes souffrent. C’est pour cette raison, et seulement celle-ci, que j’essaie d’apporter ma modeste contribution au débat. Je n’ai aucun intérêts industriel ou financier personnels dans cette affaire. Le remplacement des compteurs va dans le sens de la modernité... comme la téléphonie qui a évolué vers le mobile, par exemple.
Les compteurs ne sont pas notre propriété. Ils comptabilisent l’énergie que nous consommons. Même s’ils ne sont pas non plus la propriété d’Enedis, c’est cette société est chargée de les mettre en oeuvre et de les remplacer si elle le juge utile... ou si l’État l’oblige à le faire. Ce n’est pas au client de juger de l’intérêt technique (voire économique) de son remplacement. Il n’est pas anormal que les fournisseurs d’électricité (valable aussi pour le gaz et l’eau) soient maîtres des mesures de consommation.
Nous devons respecter leurs choix dès lors qu’ils ne représentent pas de danger pour la population (sanitaire, libertés individuelles, etc). L’ANSES et la CNIL se sont prononcées. La CNIL avait d’ailleurs émis des recommandations qui ont été suivies par Enedis.
Que serait une société où ce sont les clients qui comptabiliseraient l’énergie qu’ils consomment.