l’auteur a des
démonstrations biaisées faites d’affirmations.
Les terroristes ne
sont de petites victimes d’une mauvaise intégration comme il
l’assure.
L’INHESJ a étudié
les mécanismes de cette radicalisation violente.
Se ne sont pas de
jeunes « décérébrés et ignorants des réalités politiques
internationales »,
ils ont eu un plutôt
un bons parcourt scolaire, et très peu sont des délinquants
(d’ailleurs tous les leurs voisins ou collègues en sont toujours
très étonné.)
...la radicalisation n’est jamais un phénomène solitaire
et que l’idéologie rigoriste du salafisme n’est pas toujours un « sas
indispensable » à ces parcours....
Les auteurs du rapport estiment fausse l’idée que l’on aurait affaire à des
incultes en religion, en notant que
sans être des « savants »,
les acteurs djihadistes n’en sont pas moins des croyants fervents,
profondément investis des textes islamiques auxquels ils se
réfèrent.