@Cateaufoncel
"Si elle ajoute à cela une facilité à manier les concepts et les idées,
et un certain charme personnel (charisme), les autres - éventuellement à
deux ou trois »fortes têtes" près, que la majorité silencieuse
neutralise par marginalisation -, se font balader à longueur
d’assemblées."
Ca peut de présenter comme ça en effet. Mais dans ce cas le coordinateur est volontaire dès le début, tant qu’il a un assistant pour faire ce qui est moins intéressant ! (Le vrai boulot) En fait j’ai vu plutôt le cas où l’acteur en question n’était pas le gestionnaire officiel mais le beau parleur de service (promouvant ce qui venait de lui passer par l’esprit ou au contraire remettant en question soudainement et tardivement ce qui avait déjà été débattu puis approuvé et validé par vote). Car gérer c’est bosser donc il valait mieux qu’il reste dans ce rôle qui ne lui coutait pas cher (le gestionnaire réel ne demandant éventuellement pas mieux que de lui céder la place). Si on continue l’analogie avec la gestion d’un pays, on pourrait imaginer que l’influenceur a le rôle des médias dominants et/ou du candidat en vogue plein de promesses alors que le gestionnaire prend de force le rôle du pouvoir politique docile avec marge de manœuvre réduite. (Un membre de l’UE ?). Comme quoi on a vite fait le tour sur la démocratie participative...