Selon
l’historien Robert Stein, à Nantes, Bordeaux, La Rochelle, Le Havre
et Saint-Malo, 550 familles arment au total 2 800 navires pour
l’Afrique au XVIIIe siècle. Parmi elles, 22 (soit 4 % de
l’ensemble) réalisent ¼ de l’armement. La large étude des
associés et l’émergence d’une élite managériale étaient les
réponses rationnelles au caractère risqué du trafic négrier, et
ce quel que soit le lieu.
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ports français participèrent à 3317 expéditions négrières.
Nantes fut le
principal port négrier français à partir du quai
de la Fosse. 1427 expéditions y furent armées, soit 42 %
de la traite française. D’autres ports armèrent de nombreux
négriers : La
Rochelle (427), Le
Havre (399) et Bordeaux
(393). Et il y eut aussi Saint-Malo
(216), Lorient
(156), Honfleur
(125), Marseille
(120), Dunkerque
(44), Rochefort
(20), Vannes (12),
Bayonne (9),
Brest (7).
Wikipedia
Le
Havre,
un port négrier
au XVIIIe siècle Les archives municipales
LE
HAVRE, PORT NÉGRIER : DE LA DÉFENSE DE L’ESCLAVAGE A L’OUBLI
https://hal.archives-ouvertes.fr/halshs-00467846/document