on peut incriminer
plusieurs facteurs dont le plus important est le manque d’éducation
quelle que soit la latitude, le manque de civilité,…
certes, mais c’est
trop facile pour déculpabiliser l’islam. En se qui concerne les
acteurs djihadistes, L’INHESJ a
étudié les mécanismes de cette radicalisation violente.
Ce n’est pas le manque d’éducation qui les pousse au djihad et au terrorisme,
ils ont eu un plutôt un bons parcourt scolaire, et très peu sont
des délinquants (d’ailleurs tous les leurs voisins ou collègues
en sont toujours très étonné.)
...la radicalisation n’est jamais un phénomène solitaire
et que l’idéologie rigoriste du salafisme n’est pas toujours
un « sas indispensable » à ces parcours....
Les auteurs du
rapport estiment fausse l’idée que l’on aurait affaire à
des incultes en religion, en notant que
sans être
des « savants », les acteurs djihadistes n’en sont pas
moins des croyants fervents, profondément
investis des textes islamiques auxquels ils se réfèrent.
C’est
bel et bien l’islam, et de loin, qui est le premier vecteur de haine et de tant
crimes abjectes dans le monde, les pires du 21ème siècle..