Un propos très intéressant, mais tout aussi prodent de Bruno Cautrès, chercheur au Cevipof (le centre
de recherches de Sciences-Po) : la communication présidentielle (sic) mélange
des moments très calibrés et des improvisations qui partent dans le décor, avec
des paroles provocantes...
Remplaçons, comme il se doit, « communication présidentielle » par « Macron », et prenons acte que les « moments très calibrés », c’est l’acteur détecté dès 1992 par Brigitte Trogneux, et les « improvisations qui partent dans le décor », c’est le vrai Macron, tel qu’en lui-même