Deuxième volet :
En dehors du propos général ci-dessus, je veux revenir sur le travail sans horaires fixes, appelé autrefois « travail au sifflet ». J’ai évoqué l’impossibilité d’une organisation de la vie de famille que ce système cause, et il faut bien voir de quelle façon certains peuvent y voir un moyen de réduire le problème de chômage, non en multipliant l’offre d’emploi, mais en diminuant la demande d’emploi. C’est l’imitation du modèle Allemand, que notre président semble chérir, dans lequel les mères de famille sont majoritairement contraintes d’abandonner leur métier, sauf si leur rémunération permet de s’offrir les services d’une domesticité.
Idée facile, mais parfaitement anti-féministe (même si quelques exemples d’hommes au foyer volontairement sont montés en épingle dans les médias complaisants) et qui ramènerait fatalement le niveau de vie des familles concernées à celui de leurs homologues à son niveau d’avant les « trente glorieuses ».
Et qui ramène aux temps obscurs de « toda mulier in utero »