@Petit Lait
« comment l’état Français aurait-il combler les trous »
C’est ce qui s’est fait très longtemps avec Renault qui est passé dans l’histoire d’un extrême (la non rentabilité tolérée à vie pour un secteur non stratégique pour l’état) à un autre (les coups de fouets « compétitifs » à la cow-boy et les délocalisations).
En fait je n’approuve aucune des deux méthodes. Seul un vrai service public a le droit de couter à l’état du fait de la mission qu’il remplit (sous réserve qu’elle le soit !). Et si on veut rendre les entreprises vivables et viables à la fois on en revient toujours au même point : Libre échange ?