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Onecinikiou 28 septembre 2017 16:07

@Alren


Je me fous de votre avis totalement puéril et inconsistant : si l’idéologie dominante véhiculée par les médias de masse au service exclusif des intérêts oligarchiques, donne tribune à Garrido c’est que cette dernière ne représente tristement aucun danger contre ses derniers, sinon le système de domination serait incohérent dans ses positionnements et dans ses choix. 

Inversement, quand Messiha, qui est une puissance intellectuelle infiniment supérieure à la femme de Corbières notamment sur le sujet de la macro-économie (fondamentale pour comprendre les ressors actuels de la domination) est évincé de l’émission d’’Europe 1 avant même de pouvoir y siéger, est la démonstration de sa dangerosité, et la preuve qu’il n’est pas compatible - c’est à dire compromis - avec l’idéologie dominante. 

Vous pourrez prendre le problème dans tous les sens, cette lecture est incontournable. 

Moi je crois que Garrido et les « insoumis » sont au contraire intégralement soumis à l’idéologie dominante sur un certain nombres de points notamment l’antifascisme et l’antiracisme (qui n’ont bien évidemment rien à voir avec la lutte effective contre le fascisme et le racisme, puisque le fascisme est incarné aujourd’hui par la volonté de domination du système euro-mondialiste financiaro-bancaire cosmopolite qui donne la parole à notre « insoumise », quand le racisme, le plus souvent, le plus admis, le plus toléré par cette même idéologie dominante frappe essentiellement les hommes blancs, les européens de souche et les occidentaux, qui ne trouvent grâce aux yeux authentiquement racistes de nos gauchistes hors sol) ; les pseudo-avancées mais vraies névroses sociétales type LGBT/mariage unisexe/écriture inclusive/PMA/GPA, les « indigénistes racialisés » et autres islamo-collabos ; l’attaque systématique contre les forces de l’ordre et l’autorité de manière générale, fourrier de la désintégration sociale et éducative de pans entiers de notre jeunesse ; le misérabilisme tiers-mondiste, l’immigrationnisme et le sans-frontièrisme, qui justifie le déferlement migratoire et le changement de peuple ; le fédéralisme supranational européiste, cheval de Troie du mondialisme et de ses mandants. 

Pour ne citer que ces exemples concrets, qui servent évidemment sur un plateau d’argent les intérêts - et d’abord de classe - de l’oligarchie transnationale et apatride ci-avant désignée. 



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