Merci @ l’auteur pour le partage.
j’ai connu des gens dont les mains tremblaient à la vue d’une grosse liasse de billets de banque, comme celles d’un drogué en manque, c’est dire le pouvoir de ces bouts de papiers sur certains !
De nos jours plus que jamais, rares sont les personnes qu’on ne peut corrompre en y mettant le prix.
A l’évidence, Luisa Ortega, ex procureur de la République Bolivarienne du Venezuela, n’en faisait pas partie et a été contrainte, en premier lieu par ceux l’ayant acheté, de vendre son pays, de le fuir finalement et finir probablement ses jours de façon confortable mais hors de sa patrie.