@microf
"Ce qui m´a le plus choqué dans cette affaire, c´est la
violence qu´a utilisé la police, c´était affreux et pas nécéssaire, on
ce serait crû dans une dictature.«
Ce scénario a été longuement réfléchi par les autorité locales pour justifier leurs actes.
On invective le pouvoir central, on le menace avec le référendum, on l’organise quand même et on y invite la presse pour voir l’ »ignoble Etat utiliser la violence« . Ajouter un »drame humain« attire bien plus l’attention que de faire un simple vote, c’est purement pavlovien. Surtout si on y met des fanatiques ou personnes à qui on a lavé le cerveau de propagande régionale.
L’Etat réagit en fonction de la menace et n’a pas pour habitude de débarquer sans prévenir pour »massacrer du catalan« . D’autant qu’on oublie souvent qu’il y a aussi des blessés parmi les policiers et qu’ils n’ont sûrement pas agi comme des sauvages, répondant très certainement à la violence...par la violence. Ce sont également des êtres humains quoi qu’on en pense et il aura probablement fallu beaucoup pour les y pousser.
La presse ne veut voir ce qu’elle a envie de voir. Alors si elle a besoin d’un coupable, ici »les vilains policiers meurtriers", elle va les dépeindre comme des bourreaux et ne s’intéressera même pas à la raison de leur présence, de leur travail pénible mais tout de même nécessaire, des coups/blessures/jets de pierre et autre objets qu’ils ont dû se prendre en pleine poire.