@Michel Maugis
Je vois que j’ai touché là où ça fait mal...
Les faits vous démentent : des milliers d’individus ont fait le choix inverse, systématiquement, en prenant le parti de la liberté contre celui du totalitarisme, quitte à risquer leur vie.
C’est simple : il n’y a pas trace d’un régime socialiste ou communiste (appellez-le comme vous voulez) qui n’ait versé dans le totalitarisme le plus abjecte, en massacrant ses opposants, en emprisonnant à tout va, en créant des centres de rééducations (l’autre nom pour les goulags et autres laogaï, qui ont exterminé par millions), en instaurant un parti unique et le culte du chef, en interdisant toute pluralité, en bâillonnant la presse qui n’était pas aux ordres, en interdisant tout exercice de la liberté d’expression et sinon de conscience, et cela, indépendamment des conditions de lieu ou de temps, par delà même les cultures où ces régimes se sont implantés, ce qui prouve, ce qui démontre, qu’ils étaient mus par une idéologie commune et cohérente dont la nature profondément totalitaire leur était consubstantiel.
Cette défense fanatique d’un modèle qui a fait la démonstration empirique de sa nocivité et de son inefficience pratique - puisque tous ces régimes se sont effondrés les un après les autres après avoir affamés leurs partisans, comme tout ceux malheureusement qui en étaient les victimes passives - vous inscrit dans la filiation d’un infâme Boudarel.