« L’autre limite pourrait être notre sagesse, c’est à dire l’engagement vers un partage du monde avec le reste du vivant. »
C’est cette phrase, à mon avis, qui résume le plus important des propos de l’auteur. Si nous voulons léguer une planète viable aux générations suivantes, il n’y a pas d’autre solution que d’accepter de décroître en productions, en prétentions et surtout en natalité ! Les projections démographiques pour le siècle qui vient devraient affoler tout le monde...