C’est vrai, tourner nos désirs et nos espoirs vers l’extérieur nous force à accepter les contraintes que le monde nous opposera(Difficulté à obtenir l’argent, l’amour, la considération...) Ces contraintes sont autant de facteurs de souffrance, car ils sont indépendants de notre volonté. Quand nous tournons nos désirs et nos espoirs vers nous même nous sommes maîtres de nos petits jeux névrotiques.
Malheureusement, nous voulons toujours ce que nous ne pouvons pas avoir, et ce fonctionnement « interne » n’opposant que peu de résistance, la lassitude se fait vite sentir.
Le bonheur n’est pas absolu mais relatif, il n’existe que par contraste avec un état antérieur plus douloureux (Le plaisir de boire n’existe que parcequ’on à soif) Une personne recherchant le bonheur recherche en fait le soulagement, c’est pourquoi la quête du bonheur est aussi celle de la souffrance.
Le conquérant stoïque, passera sa vie dans les montagnes russes, entre grandes souffrances et profonds soulagements.
Le solitaire désœuvré, sur un carousel.
Quelqu’un à une alternative à proposer ?