Il y a, quasiment à chaque fois, chez Jean-Robert Simon, une brèche de salubrité de l’éthique dans le papier ; Et, pour ce faire, un déni de probité intellectuelle.
Il va de soi que cette construction est là pour appuyer psychologiquement une hiérarchie, toujours, au détriment d’une réflexion profonde.Bref, il est la courroie de transmission des « élites pensantes », de leurs intérêts.
Ici, toute l’escroquerie intellectuelle est de remplacer la peur de l’esclave dans l’économie mondialisée par l’IA, entreprise statisticienne automatisée qui en fera rire plus d’un.Concernant les échecs, Deep Blue avait gagné car il était capable de mémoriser et de comparer plus de coups.Bref, assimiler une capacité mémoire à de l’intelligence, désolé, mais la bave du crapaud n’atteint pas la blanche colombe.
’Actuellement environ la moitié des richesses mondiales est dans les mains de 1% de la population et il est indéniable que la consommation globale augmente.’
Et oui, la financiarisation a déconnecté complètement les symboles monétaires de la création de valeurs.
D’ailleurs, même certains marchands du temple crient au scandale, qu’il n’y a plus de prix valables pour les actifs financiers.
Le libéralisme économique n’est donc plus qu’une escroquerie financière au service d’un capitalisme totalitaire sur les existences, là où le libéralisme philosophique a encore sa place, acculant la conscience marxiste à s’occuper des pots cassés.
La machine n’apportera pas la connaissance : au mieux, l’interaction entre le langage homme-machine et le langage humain peut le faire (cas de C Villani).
Mais plus généralement compiler des données pour en sortir un résultat statistique, dont on ne peut léguer le décisionnel en situation critique.
Bref, Mr J.R. Simon, si vous avez bel et bien compris que la police d’ouverture des moeurs était une escroquerie vis à vis des moins aisés, vous devriez également considérer que des medias amourrachés de transhumanisme et d’IA participent de la même finalité.