@Olivier Perriet
« Assad a préféré sa survie politique a l’unité de son pays »
Peut-être, mais quelle était l’alternative et était-ce l’unité de son pays ?
La rébellion initiale n’a jamais été un mouvement populaire majoritaire. Ce fut plutôt des événements tragiques locaux qui ont été exploités par DAESH et ses bailleurs de fonds afin de renverser le gouvernement syrien et d’installer sur la plus large partie du territoire un émirat grâce à l’apport de forces armées extérieures au pays.
Quelles que soient les erreurs de Bachar el Assad, il ne pouvait vouloir la partition de son pays par des forces étrangères.