@Angela de France
Bonjour,
Je n’ai retenu de Blade Runner (1) que l’incompréhension de
Deckard qui ne sait plus qui il est ; d’ailleurs Harrison Ford n’avait
rien compris au scénario : « Ah oui ce film que j’ai tourné dans
une machine à laver ! » - sic - mais tant mieux, c’est ce qui le qui le
rendait totalement crédible…
Par contre, l’interprétation de Rutger Hauer d’un personnage
violemment romantique, désespéré et suicidaire est remarquable…
M’en vais donc le revoir en corrélation avec ce que vous écrivez.