@Olivier Perriet
Dès 2009, le sombre crétin a cru intelligent d’humilier Poutine, en refusant une invitation à petit-déjeûner et en lui signifiant que s’il avait un Russe à rencontrer, c’était son homologue Medvedev, pas son premier ministre..
Quant aux Européens, ils ne seraient jamais risqués à intervenir en Libye sans l’aval de Washington, et à d’ineptes sanctions contre la Russie - plus coûteuses pour les sanctionneurs que pour le sanctionné -, sans l’aval et le soutien de l’administration américaine qui allait s’y associer,alors que le soutien à l’Ukraine, est une provocation géopolitique majeure délibérée.
Pour la Syrie, je vois un désaccord sur la manière d’abattre l’ennemi principal, à savoir Bachar al-Assad, et non l’Etat islamique. Hollande-Fabius-Obama : même combat.