@ Shawford,
Ce qu’il y a de fantasmagorique, c’est qu’après
votre message, vous n’auriez pas du me répondre puisque vous l’estimiez l’avoir fait... sans pour autant répondre à ma question. Et nos échanges en serait resté-là : pas d’erreur ni sur la forme, ni sur le fond de votre réponse... dans votre intention de ne plus communiquer avec moi, mais votre commentaire ne répondait aucunement à ma question ayant très à un autre niveau de classe logique en lien avec l’article ici présent. Mais j’ai bien peur que cela, vous ne le compreniez jamais.
Ce qui est fantasmagorique, c’est de prétendre que j’ai pu convenir que vous ayez répondu à ma question sur le fond, alors que je prétends exactement le contraire. Il n’y a la-dessus aucune équivoque de ma part en lisant les réponses
ici et
là. Et si vous ne vouliez pas y répondre (à ma question), il vous aurait suffit,
bis repetita, d’ignorer mon commentaire répondant à votre message en lien ci-dessus. Il faudrait donc croire que c’est tout autre chose qui vous motivait, car ma dernière réponse vous concernant, dit bien aussi : vous répondez sur le fait de ne plus me répondre, mais pas sur celui de répondre à ma question du
8 décembre 12:01. Où donc avez-vous lu que je puisse « convenir qu’il n’y avait aucune équivoque de votre part » alors même que je dis le contraire ??? Y compris même dans mon
dernier message à la suite de cette discussion dans la discussion.
Bis repetita placent, dans les circonstances de
votre cause à vous (et non pas de
LA cause), pour faire preuve de cohérence, vous n’auriez jamais dû poursuivre vos échanges avec moi suite à
votre réponse.
Point barre !
Quant à vos menaces, elles sont tout autant rédhibitoires que les insultes que vous n’avez eu de cesse de proférer à mon encontre sur ce seul fil de discussion... au prétexte qui plus est d’avoir répondu à une question ayant rapport à l’objet de cet article alors que vous ne l’avez jamais fait. Cela témoigne du niveau de ce que vous appelez être un « débat civilisé » sur un forum mitoyen comme vous le nommez, tant il est vrai que « l’insulte est souvent l’argument final de celui qui ne trouve plus rien à dire ».