@ JC_Lavau,
Bien vu, mais c’était en réponse à ton : « Tu ferais un bon freudien, toi ! »
Serais-tu de ceux qui perdent toute notion de temps au point d’inverser les rapports de causalité ? Parce sur le coup, la place est déjà prise et tu risques alors de rentrer en concurrence avec un autre intervenant qui « chouine » partout comme une pleureuse que je l’ai « psychologisé » alors qu’il a simplement été jugé du jugement qu’il a lui-même émis en parlant d’un sujet dont il ignore tout, si ce n’est d’être un excellent cas d’école. Le problème, c’est que maintenant l’étiquette lui colle à la peau et ça l’emmerde profondément. La prochaine fois, il fermera sa gueule...
Après, que tu puisses conchier la psychanalyse, c’est ton problème, ce n’est pas moi qui te jetterais la première pierre, surtout lorsque l’on connaît les « frasques » freudiennes, mais je lui reconnais le droit à l’erreur compte tenu des circonstances très particulières dans lesquelles il a développé sa discipline qui compte pour moi comme l’un des quatre grands courants des Sciences humaines ( cf.
« Se comprendre ou s’entretuer, question de logique ? »). En fait, comme quelqu’un qui n’appréciait pas la psychanalyse a pu en convenir à la suite d’un long échange courtois que j’ai pu avoir avec lui, le génie de Freud n’était peut-être pas où on le place habituellement, car comme l’écrit C. G. Jung dans son livre
Ma vie, « il a donné à notre civilisation un élan nouveau qui consiste dans sa découverte d’un accès à l’inconscient. En reconnaissant le rêve comme la plus importante source d’informations sur les processus de l’inconscient, il a arraché au passé et à l’oubli une valeur, qui semblait irrémédiablement perdue. Il a prouvé empiriquement l’existence d’une psyché inconsciente qui auparavant n’était que postulat philosophique [...] »
Et de ce point de vue là, il faut savoir rendre à César, ce qui appartient à César. Il me semble que tu es toi-même très attaché à la reconnaissance, je me trompe ?