Faut-il, une fois l’analyse ou plutôt le diagnostique fait, le syndrome ou plutôt la pathologie reconnu, mettre en place une réforme ou plutôt une thérapie qui puissent améliorer la politique « trumpiste » ou plutôt guérir le malade ?
Les symptômes sont parfois trompeurs et le diagnostique parfois erroné ,s’en suis une thérapie mal appropriée alors se pose la question, l’analyste politique ou le médecin s’est-il trompé ?
La démocratie est-elle toujours la philosophie politique la mieux adaptée aux bouleversements avenir dans l’équilibre des forces géostratégique ?