@McGurk
C’est pour ça que tu t’éclaires à la bougie : la conversation occasionnelle avec le vendeur de bougie.
Et que tu te chauffes au bois : les liens tissés avec les autres bucherons.
Caleb n’oublie rien, et (comme d’habitude) je suis d’accord avec 90% de ce qu’il écrit.
Ici, je résume par : on se dirige une économie qui crée tout en quantité quasi-illimité sans aucun travail, mais on garde une organisation sociale construite sur la mentalité « çui ki bosse pô y doi crevé ».
L’écart qui se creuse entre notre réalité économique et nos dogmes sociaux ne peut conduire qu’a un déchirement, ou à un changement profond.