Auriez-vous écrit un article de cette tonalité si vous êtiez un enfant syrien pris dans ce cauchemar journalier ?
La réponse est évidemment non.
Il est bien différent au niveau de sa propre opinion de se trouver sous les bombes ou à pianoter pénardement sur son ordi, au chaud et en sécurité.
71 enfants sont morts depuis dimanche.