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flux_capacitor 23 février 2018 17:51
flux_capacitor
SUR LA MASSE GRAVITATIONNELLE ET INERTIELLE 

Concernant la masse gravitationnelle vs masse inertielle. La confusion est toujours aussi grande à ce que je vois. 

En relativité, l’énergie négative et la masse négative (la courbure négative de l’espace-temps) n’est pas conceptuellement interdite. Elle a été rendue peu probable dans les faits pour trois raisons : 
  • On n’en observe pas dans l’univers
  • On ne sais pas, ni théoriquement ni techniquement, comment en générer
  • Si elle existait, elle soulèverait le paradoxe du mouvement runaway bien décrit dans l’article ci-dessus, dont nous discutons.

Dans le modèle standard, une masse négative aurait une masse gravitationnelle (l’effet qu’elle génère sur les autres masses) négative et, selon le principe d’équivalence, une masse inertielle également négative. De ce fait, si vous pouviez donner une pichenette avec votre doigt sur une hypothétique balle de matière exotique de masse négative, celle-ci ne serait pas repoussée plus loin, mais serait au contraire attirée par votre doigt, à cause de son inertie négative. Et oui, c’est comme cela que le modèle standard décrit la dynamique des masses négatives. Déroutant !

Le type de matière de masse gravitationnelle négative et de masse inertielle positive décrite par le modèle Janus n’est autre que l’hypothèse (iii) en première page du papier original d’Hermann Bondi décrivant pour la première fois le phénomène runaway en 1957 : 
http://ayuba.fr/pdf/bondi1957.pdf

Est-ce incompatible avec la relativité et le principe d’équivalence cher à Einstein ? Si les masses étaient dans la même métrique, et que la masse négative avait une existence intrinsèque, sans aucun doute.

Mais dans le modèle Janus, la masse négative N’EXISTE PAS. Quand je dis « n’existe pas » je parle d’une masse ayant un état « négatif » à l’existence intrinsèque, comme le prévoit hypothétiquement le modèle standard avec la matière exotique d’énergie négative. Dans le modèle Janus, il n’y a que des courbures, et tout n’est que point de vue, tout est… relatif. Il y a « deux faces » (deux métriques) au même espace-temps. La négativité de la masse n’est qu’un effet de la COURBURE CONJUGUÉE. C’est une courbure positive à l’origine, mais mesurée « depuis l’autre côté ». Vous, moi, la Terre avons une masse positive mesurée selon nos instruments. Mais vous, moi, la Terre avons également une masse gravitationnelle négative, mesurée cette fois avec des instruments situés « de l’autre côté », dans le secteur à flèche du temps opposée. 

Il faut répéter ça parce que ça ne rentre pas et c’est pourtant la base de la base :

Dans le modèle Janus, bimétrique, toute masse génère deux courbures, une dans chaque métrique :

  • Une courbure toujours positive là où la matière est « physiquement présente », dans le sens de « visible » dan sa propre métrique où elle réside
  • Une courbure opposée, négative, lorsqu’elle est ressentie gravitationnellement, de manière optiquement invisible, dans la métrique conjuguée.

Ceci est mieux exprimé par le dessin. Dommage qu’on ne puisse pas poster directement des images dans les commentaires. Voir le schéma d’interaction classique (modèle standard) ici :
http://ayuba.fr/janus/interacction_laws/images/interaction_laws_gr.png
Vous remarquerez au passage le pourquoi du comment du phénomène runaway, qui est ici géométrisé (figure du milieu). En terme de potentiel gravitationnel vulgarisé, une masse positive crée un puit gravitationnel dans lequel les objets « tombent » alors qu’un masse négative génère une « colline » gravitationnelle« le long de laquelle les objets dévalent. Voilà pourquoi, selon le modèle standard, deux masses négatives sont censées se repousser.

Mais ce schéma d’interaction selon Janus devient :
http://ayuba.fr/janus/interacction_laws/images/interaction_laws_janus.png
Le phénomène runway disparaît. Tout simplement du fait que les masses opposées ne sont pas situées »du même côté« . Contrairement au modèle standard, deux masses »négatives« s’attirent gravitationnellement. Leur masse est en effet, l’une vis-à-vis de l’autre, positive. Quand on a enfin saisi ça, tout devient plus clair.

Une masse génère toujours une courbure positive dans l’espace où elle se situe. C’est sa courbure conjuguée qui est négative. Voir la figure :

La courbure conjuguée est mathématiquement décrite par le système à deux équations de champ couplées. L’interaction gravitationnelle et les lois d’interaction en sont dérivables par approximation newtonienne.

Dans le modèle Janus, la masse gravitationnelle de cette matière invisible semble négative uniquement de notre propre point de vue orthochrone. Sa masse est parfaitement positive d’un point de vue idoine antichrone (càd lorsqu’elle est mesurée depuis »l’autre côté" près de cette matière, pour parler plus simplement).



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