27/02/2018 08:49
D’abord, quand j’étais petit : « Une chanson
douce… » ensuite ses solos de guitare – un excellent guitariste – puis tout
le reste : Zorro, Syracuse, ...
Son rire, ses émissions de télé et puis vint ce que l’on ignorait
et que, peut-être, on ne devrait jamais apprendre : les abandons, les
petites crasse professionnelles, une vanité hypertrophiée, un ratiocineur de
cachets, son (très mauvais) caractère… qui embrayent nos jugements intempestifs
sur le bien, sur le mal.
Comme Rossi (Tino) qui flanqua à la porte l’auteur de Marinella revenu de déportation et qui venait
lui demander un coup de main. Papa Noël en prenait un sacré coup sur le
caillou.
Vaut mieux ne pas trop en savoir.